10 décembre 2009
Yannick Noah - Te quiero

J'ai manqué d'élégance
en disant simplement
l'importance des sens
dans mes sentiments
manquer de bienséance
en parlant de ta peau
j'ai frôlé l'indescence
en murmurant ces mots
le coeur à ses raisons
que la raison ignore
le corps à ses passions
qui rendent tout plus fort
Te quiero te quiero de mon coeur à mon corps
Te quiero c'est je t'aime juste un peu plus fort (x2)
Amie ma douce amie
si belle intelligence
c'est d'une autre magie
à laquelle je pense
un terme un peu plus beau
pour parler de tendresse
te quiero est un mot
cegorgé de promesse
mon coeur à ses raisons
que la raison ignore
mon corps à ses passions
qui rendent tout plus fort
Te quiero te quiero de mon coeur à mon corps
Te quiero c'est je t'aime juste un peu plus fort (x2)
"yebele choeurs"
Te quiero te quiero de mon coeur à mon corps
c'est je t'aime mais juste un peu plus fort
"yebelé
Te quiero te quiero de mon coeur à mon corps
c'est je t'aime mais juste un peu plus fort (x3)
Sheryfa Luna - Si tu n'étais plus là

Tu sais j’ai tellement peur de le perdre
que j’en dors plus la nuit.
Il est le seul que je vois dans mes rêves,
celui qui partage ma vie.
Je sais je lui pose trop de questions,
mais c’est plus fort que moi.
Je sais je dois faire attention,
pour qu’il ne s’éloigne pas de moi.
Refrain:(x2)
Qu’est ce que je deviendrais,
qui me consolerais,
à qui je parlerais,
si tu n’étais plus là.
Si un jour tu t’éloignais,
dis moi ce que je ferais
comment je survivrais,
si tu n’étais plus là.
Je sais à quel point je veux lui plaire,
je ferais n’importe quoi,
je fais trop souvent le contraire,
de ce qu’il attend de moi.
Je sais je lui pose trop de questions,
mais c’est plus fort que moi
Je sais je dois faire attention,
pour qu’il ne s’éloigne pas de moi
Refrain:(x2)
Qu’est ce que je deviendrais,
qui me consolerais,
à qui je parlerais,
si tu n’étais plus là.
Si un jour tu t’éloignais,
dis moi ce que je ferais
comment je survivrais,
si tu n’étais plus là.
Si un jour tu t’éloignais,
dis moi ce que je ferais
comment je survivrais,
Qu’est ce que je deviendrais,
qui me consolerais
oh oh oh oh oh (x2)
Refrain:(x2)
Qu’est ce que je deviendrais,
qui me consolerais,
à qui je parlerais,
si tu n’étais plus là.
Si un jour tu t’éloignais,
dis moi ce que je ferais
comment je survivrais,
si tu n’étais plus là.
Si tu n’étais plus là (x3)
Jean Ferrat - Au bout de mon âge

[Refrain] :
Au bout de mon âge
Qu'aurais-je trouvé
Vivre est un village
Où j'ai mal rêvé
Je me sens pareil
Au premier lourdeau
Qu'encore émerveille
Le chant des oiseaux
Les gens de ma sorte
Il en est beaucoup
Savent-ils qu'ils portent
Une pierre au cou
[Refrain]
Pour eux les miroirs
C'est le plus souvent
Sans même s'y voir
Qu'ils passent devant
Ils n'ont pas le sens
De ce qu'est leur vie
C'est une innocence
Que je leur envie
[Refrain]
Tant pour le plaisir
Que la poésie
Je croyais choisir
Et j'étais choisi
Je me croyais libre
Sur un fil d'acier
Quand tout équilibre
Vient du balancier
[Refrain]
Il m'a fallu naître
Et mourir s'en suit
J'étais fait pour n'être
Que ce que je suis
Une saison d'homme
Entre deux marées
Quelque chose comme
Un chant égaré
[Refrain]
Jean Ferrat - Heureux celui qui meurt d'aimer

O mon jardin d'eau fraîche et d'ombre
Ma danse d'être mon cœur sombre
Mon ciel des étoiles sans nombre
Ma barque au loin douce à ramer
Heureux celui qui devient sourd
Au chant s'il n'est de son amour
Aveugle au jour d'après son jour
Ses yeux sur toi seule fermés
Heureux celui qui meurt d'aimer
Heureux celui qui meurt d'aimer
D'aimer si fort ses lèvres closes
Qu'il n'ait besoin de nulle chose
Hormis le souvenir des roses
A jamais de toi parfumées
Celui qui meurt même à douleur
A qui sans toi le monde est leurre
Et n'en retient que tes couleurs
Il lui suffit qu'il t'ait nommée
Heureux celui qui meurt d'aimer
Heureux celui qui meurt d'aimer
Mon enfant dit-il ma chère âme
Le temps de te connaître ô femme
L'éternité n'est qu'une pâme
Au feu dont je suis consumé
Il a dit ô femme et qu'il taise
Le nom qui ressemble à la braise
A la bouche rouge à la fraise
A jamais dans ses dents formée
Heureux celui qui meurt d'aimer
Heureux celui qui meurt d'aimer
Il a dit ô femme et s'achève
Ainsi la vie, ainsi le rêve
Et soit sur la place de grève
Ou dans le lit accoutumé
Jeunes amants vous dont c'est l'âge
Entre la ronde et le voyage
Fou s'épargnant qui se croit sage
Criez à qui vous veut blâmer
Heureux celui qui meurt d'aimer
Heureux celui qui meurt d'aimer
Jean Ferrat - C'est si peu dire que je t'aime

Comme une étoffe déchirée
On vit ensemble séparés
Dans mes bras je te tiens absente
Et la blessure de durer
Faut-il si profond qu'on la sente
Quand le ciel nous est mesuré
C'est si peu dire que je t'aime
Cette existence est un adieu
Et tous les deux nous n'avons d'yeux
Que pour la lumière qui baisse
Chausser des bottes de sept lieux
En se disant que rien ne presse
Voilà ce que c'est qu'être vieux
C'est si peu dire que je t'aime
C'est comme si jamais, jamais
Je n'avais dit que je t'aimais
Si je craignais que me surprenne
La nuit sur ma gorge qui met
Ses doigts gantés de souveraine
Quand plus jamais ce n'est le mai
C'est si peu dire que je t'aime
Lorsque les choses plus ne sont
Qu'un souvenir de leur frisson
Un écho de musique morte
Demeure la douleur du son
Qui plus s'éteint plus devient forte
C'est peu, des mots pour la chanson
C'est si peu dire que je t'aime
Et je n'aurai dit que je t'aime
Jean Ferrat - Le malheur d'aimer

Que sais-tu des plus simples choses
Les jours sont des soleils grimés
De quoi la nuit rêvent les roses
Tous les feux s'en vont en fumée
Que sais-tu du malheur d'aimer
Je t'ai cherchée au bout des chambres
Où la lampe était allumée
Nos pas n'y sonnaient pas ensemble
Ni nos bras sur nous refermés
Que sais-tu du malheur d'aimer
Je t'ai cherchée à la fenêtre
Les parcs en vain sont parfumés
Où peux-tu où peux-tu bien être
A quoi bon vivre au mois de mai
Que sais-tu du malheur d'aimer
Que sais-tu de la longue attente
Et ne vivre qu'à te nommer
Dieu toujours même et différente
Et de toi moi seul à blâmer
Que sais-tu du malheur d'aimer
Que je m'oublie et je demeure
Comme le rameur sans ramer
Sais-tu ce qu'il est long qu'on meure
A s'écouter se consumer
Connais-tu le malheur d'aimer
09 décembre 2009
Gérald de Palmas - Au paradis

Comment peux tu vivre avec ce type
Comment fais tu pour écouter
Le monceau de bêtises qu'il débite
Sans arrêt à longueur de journée
Tu as gagné ta place au paradis
Et si un ange passe, pars avec lui
Tu as gagné ta place au paradis
Te fait-il des choses venues de l'espace
Ou peut être est-il juste le premier
Mais honnêtement rien ne justifie
Le calvaire que tu dois endurer
Tu as gagné ta place au paradis
Et si un ange passe, pars avec lui
Tu as gagné ta place au paradis
Un jour ou l'autre il faudra que tu partes
Quand les enfants auront grandi
Vivre seule sans le bellâtre
C'est une question de survie
Tu as gagné ta place au paradis
Et si un ange passe, pars avec lui
Tu as gagné ta place au paradis
Tu as gagné ta place au paradis
Et si un ange passe, pars avec lui
Tu as gagné ta place au paradis

07 décembre 2009
Henri Dès - Il pleut dehors il pleut

Il pleut dehors il pleut
Et c'est tant mieux
Car s'il pleuvait dedans
Je ne s'rai pas content
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant pis
Les dames et les messieurs
Sont sous les parapluies
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant mieux
Je n'aurai pas besoin
D'arroser mon jardin
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant pis
Le facteur est grincheux
Sa bicyclette aussi
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant mieux
Ceux qui dansent en rond
Ce sont les p'tits poissons
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant pis
Les jeunes et les vieux
Se mettent à l'abri
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant mieux
On est si bien dedans
Quand il fait mauvais temps
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant pis
Dès que ça ira mieux
Je sortirai d'ici
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant mieux
La rivière se remplit
Les robinets aussi
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant pis
Les chats sont malheureux
Oui mais les souris rient
II pleut dehors il pleut
Et c'est tant mieux
Les nuages se vident
Et les trottoirs aussi
06 décembre 2009
Jean-Jacques Goldman - Elle attend

Elle attend que le monde change
Elle attend que changent les temps
Elle attend que ce monde étrange
Se perde et que tournent les vents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que l'horizon bouge
Elle attend que changent les gens
Elle attend comme un coup de foudre
Le règne des anges innocents
Inexorablement, elle attend
Elle attend que la grande roue tourne
Tournent les aiguilles du temps
Elle attend sans se résoudre
En frottant ses couverts en argent
Inexorablement, elle attend
Et elle regarde des images
Et lit des histoires d'avant
D'honneur et de grands équipages
Où les bons sont habillés de blanc
Et elle s'invente des voyages
Entre un fauteuil et un divan
D'eau de rose et de passion sage
Aussi purs que ces vieux romans
Aussi grands que celui qu'elle attend
Eve Angeli - Avant de partir

Quand ma tête me dit le contraire de mon coeur
Quand mes mains se souviennent de ces moments si forts
Et quand je me surprends à parler de toi
Je n'ai plus qu'une envie
Te garder près de moi
Mais comment vivre ici
Quand tu dors dans ses bras
Comment aimer ma vie
Si tu es loin de moi
Chorus :
Laisse-moi un peu de toi
J'apprendrai à te retenir
Aime-moi rien qu'une fois
Juste pour une heure, juste pour se dire
Que plus rien ne nous séparera jusqu'à demain
Laisse-moi un peu de toi
Avant de partir
Et j'apprends tous les jours à me passer de toi
A tuer cet amour qui voudrait vivre en moi
Et lorsque tu me donnes ces instants trop courts
Oh mon corps s'abandonne sans aucun détour
Mais comment vivre ici
Quand tu ris avec elle
Je veux aimer ma vie
Sentir pousser mes ailes
Chorus
Tu me disais du bout des lèvres
Je pense à toi quand même
Et je m'endors
Et je m'endors sans toi
Moi qui t'aime
Laisse-moi un peu de toi
J'apprendrai à te retenir
Aime-moi rien qu'une fois
Juste pour une heure, juste pour se dire
Que plus rien ne nous séparera jusqu'à demain
Laisse-moi un peu de toi
Avant de partir
Avant de partir
Laisse-moi un peu de toi
Aime-moi rien qu'une fois
Rien qu'une fois...
Avant de partir


